{"id":1794,"date":"2024-11-05T09:21:31","date_gmt":"2024-11-05T08:21:31","guid":{"rendered":"https:\/\/sites-recherche.univ-rennes2.fr\/ace\/?post_type=tribe_events&#038;p=1794"},"modified":"2025-10-07T17:55:31","modified_gmt":"2025-10-07T15:55:31","slug":"j-e-dequipe-lieux-communs","status":"publish","type":"tribe_events","link":"https:\/\/sites-recherche.univ-rennes2.fr\/ace\/evenement\/j-e-dequipe-lieux-communs\/","title":{"rendered":"J.E. d&rsquo;\u00e9quipe \u00ab\u00a0Lieux communs\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"<p>9h15 \u2014 Accueil salle L201<\/p>\n<p><strong>9h30 \u2014 Ouverture<\/strong><br \/>\n<em>H\u00e9l\u00e8ne Machinal<\/em><\/p>\n<p><strong>9h45 \u2013 11h00 \u2014 Atelier 1. Espace(s) commun(s) : entre construction et r\u00e9invention<\/strong><br \/>\n<em>Mod\u00e9ration : Grainne O\u2019Keeffe-Vigneron<\/em><br \/>\n\u2022 Sophie Mespl\u00e8de &amp; Charlotte Gould \u2014 \u201cHampstead Heath in the Angloseen. Common(s) Views and Contested Futures\u201d<br \/>\n\u2022 Pauline Boisgerault \u2014 \u201cVirtualit\u00e9s litt\u00e9raires de l\u2019Ouest am\u00e9ricain : un panorama des approches d&rsquo;exploration du mythe\u201d<br \/>\n\u2022 Aurore Caignet &amp; Guillaume Cl\u00e9ment \u2014 \u201cLive music, heritage and communities: the example of the Leadmill in Sheffield\u201d<\/p>\n<p>11h00 \u2013 11h20 \u2014 Pause caf\u00e9<\/p>\n<p><strong>11h20 \u2013 12h20 \u2014 Atelier 2. Communaut\u00e9(s) : inclusion \/ exclusion<\/strong><br \/>\n<em>Mod\u00e9ration : Ren\u00e9e Dickason<\/em><br \/>\n\u2022 Val\u00e9rie Capdeville \u2014 \u201cClub Sociability or the Paradoxes of Community: The Construction of Social and Gender Identities in Eighteenth-century British and Early American Societies\u201d<br \/>\n\u2022 Claude Le Fustec \u2014 \u201cCommunaut\u00e9 et exclusion dans la fiction de Toni Morrison : r\u00e9-\u00e9crire le lieu commun de l\u2019identit\u00e9 ?\u201d<\/p>\n<p>12h20 \u2013 14h00 \u2014 D\u00e9jeuner Hall b\u00e2timent N<\/p>\n<p><strong>14h00 \u2013 15h15 \u2014 Atelier 3. Langages du commun : jeux et variations<\/strong><br \/>\n<em>Mod\u00e9ration : Manon Philippe<\/em><br \/>\n\u2022 Sandrine Oriez \u2014 \u201cL\u2019adjectif possessif : un lieu commun \u00e0 revisiter\u201d<br \/>\n\u2022 Maria Tang \u2014 \u201c &lsquo;Mors omnibus est communis&rsquo;: water, language and the tragedy of the \u2018flowing commons\u2019 in George Eliot\u2019s <em>The Mill on the Floss<\/em> (1860)\u201d<br \/>\n\u2022 Nicole Bastin \u2014 \u201cThe Last of Us Part II : partir de lieux communs pour une exp\u00e9rience hors du commun\u201d<\/p>\n<p>15h15 \u2013 Pause caf\u00e9<\/p>\n<p><strong>15h30 \u2013 16h45 \u2014 Atelier 4. Rapports de pouvoir et lieux communs : approches critiques<\/strong><br \/>\n<em>Mod\u00e9ration : Charline Pluvinet (CELLAM)<\/em><br \/>\n\u2022 \u00c9milie Dardenne \u2014 \u201cGenre et appartenance d\u2019esp\u00e8ce : jusqu\u2019o\u00f9 va le commun ?\u201d<br \/>\n\u2022 Ana\u00efs Le F\u00e8vre-Berthelot \u2014 \u201cLes domin\u00e9\u00b7es peuvent-iels parler ensemble (\u00e0 la radio) ?\u201d<br \/>\n\u2022 David Haigron \u2014 \u201cLes influenceurs v\u00e9gans britanniques, les st\u00e9r\u00e9otypes de genre et leur communaut\u00e9 : en finir avec la \u00ab masculinit\u00e9-toxine \u00bb ?\u201d<\/p>\n<h2>Appel \u00e0 communications<\/h2>\n<p>\u00ab Le lieu commun est un peu comme le ph\u00e9nix. On n\u2019en a jamais fini avec lui ; il ne cesse de rena\u00eetre de ses cendres \u00bb lance en 1996 l\u2019acad\u00e9micien Antoine Compagnon en ouverture d\u2019une conf\u00e9rence intitul\u00e9e \u00ab Th\u00e9orie du lieu commun \u00bb. Par sa polys\u00e9mie et ses dimensions rh\u00e9torique, litt\u00e9raire et sociologique, le concept de \u00ab lieux communs \u00bb permet aux sp\u00e9cialistes de civilisation, de linguistique et de litt\u00e9rature de l\u2019aire anglophone, aux am\u00e9ricanistes, britannicistes, ou sp\u00e9cialistes d\u2019autres r\u00e9gions de cette aire, de se retrouver autour de questions communes.<\/p>\n<p>L\u2019expression \u00ab lieu commun \u00bb peut s\u2019entendre dans le sens litt\u00e9ral d\u2019\u00ab espace commun\u00a0\u00bb, qu\u2019elle porte sur des pratiques ou sur des th\u00e9orisations. Elle comprend ici <strong>une dimension pratique<\/strong> qui pr\u00e9c\u00e8de souvent sa formulation th\u00e9orique, dont t\u00e9moignent les mobilisations actuelles autour des questions du climat ou de la d\u00e9mocratie participative, par exemple. Parmi les pistes d\u2019exploration possibles, on notera l\u2019apport des travaux sur <strong>la sociabilit\u00e9<\/strong>. \u00c0 travers la construction et la circulation des id\u00e9es, des espaces et des pratiques, cette th\u00e9matique fertile peut \u00e9clairer sur la formation des communaut\u00e9s, de leurs interactions, et de l\u2019imbrication des rapports sociaux, De plus, elle touche directement aux enjeux li\u00e9s aux tensions entre appartenance et exclusion, entre dedans et dehors, entre priv\u00e9 et public, entre individu et collectif. Elle interroge, au fil de l\u2019histoire, les modalit\u00e9s et les mutations du \u00ab vivre-ensemble \u00bb, de l\u2019engagement civique et la naissance des pratiques d\u00e9mocratiques.<\/p>\n<p>Les lieux communs peuvent d\u00e9signer par ailleurs une <strong>tradition utopique<\/strong> qui vise \u00e0 reconstruire sur une base d\u00e9mocratique et collective la vie linguistique, culturelle, sociale ou politique. De m\u00eame, les travaux qui s\u2019inscrivent dans les<strong> <em>studies<\/em><\/strong> (regroup\u00e9s autour de th\u00e9matiques telles que le genre, le posthumain, l\u2019appartenance d\u2019esp\u00e8ce, le spirituel, ou encore la dimension postcoloniale) se trouvent en grande ad\u00e9quation avec le th\u00e8me des \u00ab\u00a0lieux communs \u00bb.<\/p>\n<p>Les lieux communs peuvent \u00e9galement s\u2019entendre dans le sens d\u2019<strong>images, de repr\u00e9sentations ou de constructions mentales<\/strong> prenant naissance dans un contexte donn\u00e9, fa\u00e7onn\u00e9 par et pour une soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9e &#8211; ici, dans l\u2019aire anglophone -, une soci\u00e9t\u00e9 qui cherche \u00e0 se d\u00e9finir elle-m\u00eame. Ils \u00e9voquent alors une conception critique des <em>topoi<\/em>, qui s\u2019ancre dans la tradition aristot\u00e9licienne, exposant la <strong>circulation des id\u00e9es re\u00e7ues ou consensuelles, et des formules toutes faites<\/strong>, mais ouvrant aussi, plus g\u00e9n\u00e9ralement, sur une possible consid\u00e9ration de questions comme <strong>la banalit\u00e9, les clich\u00e9s, les st\u00e9r\u00e9otypes ou l\u2019ordinaire<\/strong>. Dans son acception courante, le terme a ainsi souvent pris un sens p\u00e9joratif. Dans la cr\u00e9ation artistique qui vit, depuis l\u2019\u00e9poque romantique, sous le r\u00e9gime de la singularit\u00e9, le \u00ab lieu commun \u00bb a longtemps \u00e9t\u00e9 ressenti comme disqualifiant. Donne-t-il pour autant naissance \u00e0 des repr\u00e9sentations n\u00e9cessairement pr\u00e9con\u00e7ues et fig\u00e9es ? \u00c0 partir des ann\u00e9es 1960, un double renversement relance le d\u00e9bat : les artistes se r\u00e9voltent contre la dictature de l\u2019originalit\u00e9 et le concept se trouve replac\u00e9, par l\u2019id\u00e9ologie de l\u2019avant-garde, au centre n\u00e9vralgique de la cr\u00e9ation.<\/p>\n<p>Or, le lieu commun serait-il menac\u00e9 de disparition ? C&rsquo;est ce que sugg\u00e8re Pascal Ory, auteur de la pr\u00e9face \u00e0 l&rsquo;ouvrage <em>Lieux communs. L&rsquo;art du clich\u00e9<\/em>, selon qui : \u00ab il se pourrait bien qu&rsquo;on en f\u00fbt \u00e0 l&rsquo;extinction du lieu commun. L&rsquo;hypoth\u00e8se postmoderne ruine de l&rsquo;int\u00e9rieur la religion culturelle. \u00bb Mal aim\u00e9 et mal compris, le \u00ab lieu commun \u00bb constitue pourtant le ciment discursif indispensable \u00e0 l\u2019existence d\u2019un lien social : il enregistre ce qui permet le partage. Aussi pourrait-on s&rsquo;interroger sur les \u00ab images et constructions mentales\u00a0\u00bb qui caract\u00e9risent l&rsquo;espace culturel anglophone, tout en examinant, le cas \u00e9ch\u00e9ant, la sp\u00e9cificit\u00e9 de leur contexte et leur \u00e9volution au fil du temps. \u00c0 la suite de Pascal Ory, on pourrait \u00e9galement poser la question de ce qu&rsquo;il en est aujourd&rsquo;hui et si, comme le sugg\u00e8rent les auteurs de l&rsquo;ouvrage cit\u00e9, les lieux communs de cette sph\u00e8re anglophone \u00ab\u00a0s&rsquo;affirment comme le mat\u00e9riau crucial du geste cr\u00e9ateur. \u00bb La notion de \u00ab lieu commun \u00bb ne semble en effet avoir retrouv\u00e9 une place pr\u00e9pond\u00e9rante dans le paysage de la critique que r\u00e9cemment, avec la r\u00e9habilitation de la rh\u00e9torique au sein des \u00e9tudes litt\u00e9raires.<\/p>\n<p>En retour, c&rsquo;est aussi la notion de \u00ab commun \u00bb dans sa relation au \u00ab lieu \u00bb qui pourra donner mati\u00e8re \u00e0 analyse, comme \u00e9voqu\u00e9 plus haut, <strong>le lieu cr\u00e9ant le lien<\/strong>. Comme le sugg\u00e8re Etienne Tassin dans son article \u00ab Espace commun ou espace public \u00bb, la pens\u00e9e du commun rejoint souvent un fantasme fusionnel qui est tout \u00e0 la fois menace et n\u00e9cessit\u00e9 : menace de dissolution de la diff\u00e9rence dans l&rsquo;un, n\u00e9cessit\u00e9 de la rencontre de l&rsquo;autre. Tassin conclut : \u00ab le probl\u00e8me est moins celui de la distance qui s\u00e9pare que celui du lien qui unit dans la s\u00e9paration\u00a0\u00bb, nous invitant \u00e0 repenser le lieu commun comme celui d&rsquo;un \u00ab\u00a0vivre-ensemble qui lie la pluralit\u00e9 des communaut\u00e9s particuli\u00e8res et qui, maintenant les lieux communs dans leurs intervalles et leurs connexions, donne existence \u00e0 un lieu commun \u00bb.<\/p>\n<p>D\u2019autre part, on pourra se demander dans quelle mesure la \u00ab <strong>crise du lien social<\/strong> \u00bb qui caract\u00e9rise les soci\u00e9t\u00e9s contemporaines, notamment anglophones, ou encore l\u2019essor de \u00ab <strong>lieux communs virtuels<\/strong>\u00a0\u00bb remettent en cause l\u2019existence physique et la vocation socialisante du lieu commun. \u00c0 l\u2019inverse, comment ces mutations sociales, culturelles ou techniques nous am\u00e8nent-elles \u00e0 repenser le vivre-ensemble et la solidarit\u00e9 ? On peut alors penser \u00e0 l\u2019\u00e9mergence des \u00ab tiers-lieux \u00bb, espaces au statut encore incertain ou mal d\u00e9fini, souvent anim\u00e9s par des associations, des collectifs et accueillant des espaces et des fonctions tr\u00e8s diversifi\u00e9es, o\u00f9 se d\u00e9veloppe, \u00e0 des degr\u00e9s divers, un sentiment d\u2019appartenance \u00e0 une communaut\u00e9. Ces nouveaux lieux, dans leur multiplicit\u00e9, font appara\u00eetre \u00e0 la fois des formes de socialisation autour du \u00ab faire \u00bb et du \u00ab faire en commun \u00bb et des dynamiques de sociabilit\u00e9 qui portent sur l\u2019invention de nouvelles formes du \u00ab commun \u00bb et de l\u2019\u00ab \u00eatre en commun \u00bb. La nature de la relation entre soi et autre, espace priv\u00e9\/public, individualit\u00e9 et communaut\u00e9 demeure au c\u0153ur de la r\u00e9flexion et pourra ainsi \u00eatre une ligne directrice d&rsquo;interrogation.<\/p>\n<p><strong>Les membres de l\u2019\u00e9quipe, et notamment les doctorant.es, sont vivement encourag\u00e9.es \u00e0 participer \u00e0 cette journ\u00e9e.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Proc\u00e9dure de soumission des r\u00e9sum\u00e9s<\/strong><\/p>\n<p>Nous vous invitons \u00e0 soumettre une proposition de communication orale, en fran\u00e7ais ou en anglais, lors de cette journ\u00e9e. Cette proposition (titre, nom, r\u00e9sum\u00e9 d\u2019environ 300 mots) sera envoy\u00e9e par mail \u00e0 aliette.ventejoux[at]univ-rennes2.fr<\/p>\n<p>Les textes de communications s\u00e9lectionn\u00e9es pourront faire l\u2019objet d\u2019une publication ult\u00e9rieure dans un volume collectif.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Comit\u00e9 scientifique<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Anne-Laure Besnard<\/li>\n<li>Val\u00e9rie Capdeville<\/li>\n<li>Nicole Cloarec<\/li>\n<li>\u00c9milie Dardenne<\/li>\n<li>Anthony Larson<\/li>\n<li>Claude Le Fustec<\/li>\n<li>Delphine Lemonnier-Texier<\/li>\n<li>H\u00e9l\u00e8ne Machinal<\/li>\n<li>C\u00e9cile Perrot<\/li>\n<li>Aliette Vent\u00e9joux<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Comit\u00e9 local d\u2019organisation<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Val\u00e9rie Capdeville<\/li>\n<li>\u00c9milie Dardenne<\/li>\n<li>Claude Le Fustec<\/li>\n<li>Aliette Vent\u00e9joux<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Calendrier<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Diffusion de l\u2019appel : 28 janvier 2025<\/li>\n<li>Retour des abstracts : 1<sup>er<\/sup> avril 2025<\/li>\n<li>R\u00e9ponse du comit\u00e9 scientifique : 19 mai 2025<\/li>\n<li>Journ\u00e9e d\u2019\u00e9tude\u00a0: 16 octobre 2025<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Format<\/strong><\/p>\n<p>La journ\u00e9e se tiendra uniquement en pr\u00e9sentiel.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Partenaires<\/strong><br \/>\n<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-1897\" src=\"https:\/\/sites-recherche.univ-rennes2.fr\/ace\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/ace-300x300.png\" alt=\"\" width=\"126\" height=\"126\" srcset=\"https:\/\/sites-recherche.univ-rennes2.fr\/ace\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/ace-300x300.png 300w, https:\/\/sites-recherche.univ-rennes2.fr\/ace\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/ace-150x150.png 150w, https:\/\/sites-recherche.univ-rennes2.fr\/ace\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/ace.png 366w\" sizes=\"auto, (max-width: 126px) 100vw, 126px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-1898\" src=\"https:\/\/sites-recherche.univ-rennes2.fr\/ace\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/gis-300x199.png\" alt=\"\" width=\"127\" height=\"84\" srcset=\"https:\/\/sites-recherche.univ-rennes2.fr\/ace\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/gis-300x199.png 300w, https:\/\/sites-recherche.univ-rennes2.fr\/ace\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/gis.png 381w\" sizes=\"auto, (max-width: 127px) 100vw, 127px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>9h15 \u2014 Accueil salle L201 9h30 \u2014 Ouverture H\u00e9l\u00e8ne Machinal 9h45 \u2013 11h00 \u2014 Atelier 1. 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